


Les Soins
A chaque trouble visuel, existe une solution adaptée.
Le centre dispose d'un plateau technique de dernière génération et complet pour le diagnostic et le suivi de la plupart des pathologies oculaires.
Il s’agit de la première technique utilisant le Laser Excimer, pour le traitement des défauts de la vision.
Cette technique chirurgicale comporte trois temps opératoires:
1- Pelage mécanique de l’épithélium cornéen, avec une brosse ou un scarificateur, avec ou sans alcool dilué.
2- Application du faisceau laser, assisté par ordinateur, sur la cornée sous-jacente à l’épithélium.
3- Application de la mitomycine diluée 0,02% en cas d’ablation profonde pour éviter la cicatrisation sous-épithéliale (Haze).
L’abrasion des cellules superficielles de la cornée entraîne une douleur postopératoire de quelques jours nécessitant un traitement par antidouleurs.
La récupération visuelle est lente ; une à deux semaines.
Cette technique est réservée aux degrés moyens des défauts de la vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme.
Les deux yeux sont opérés séparément, ou simultanément.
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive.
Technique propre au laser Excimer Schwind Amaris :
- Abrasion des cellules épithéliales de surface par le laser
- Suivi par une abrasion du collagène par le même laser Excimer
Les avantages de cette technique sont les suivants :
- Rapidité : traitement en quelques secondes
- Proximité de l’ablation épithéliale et de l’ablation du collagène favorisant une cicatrisation plus rapide et diminution de la période douloureuse postopératoire
- Cette technique évite l’ablation mécanique et l’utilisation de l’alcool dilué sur l’épithélium
- Il s’agit de la seule technique chirurgicale sans aucun contact avec la cornée, le laser faisant lui-même toutes les étapes de la chirurgie
TransPRK :
Le seul traitement par lequel, sans contact avec l’œil, et de manière plus précise qu’auparavant, l’épithélium est ablaté par le laser excimer et ensuite le collagène est ablaté pour la correction de l’amétropie réfractive.
TransPRK –Traitement « sans contact » :
L’ablation de l’épithélium et de l’anomalie réfractive sont réalisées immédiatement l’une après l’autre. Par ce fait, le temps total de l’intervention est significativement réduit.
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive
Il s’agit de la technique la plus fréquemment utilisée par les chirurgiens réfractifs, aux Etats-Unis et en Europe. Disponible dans notre centre situé à Bruxelles (Belgique) :
- Le Lasik ou Laser In Situ Keratomileusis débute par la réalisation d’une fine lamelle cornéenne superficielle (capot)
- Ce capot est réalisé grâce à un microkératome automatisé ou à un Femtosecond laser.
- Il est ensuite soulevé et reste attaché à une partie de la périphérie cornéenne
- Le faisceau laser Excimer assisté par ordinateur est appliqué sur la partie sous-jacente.
Le capot est ensuite repositionné, sans sutures. L’adhérence se fait spontanément en quelques jours.
Les suites opératoires sont indolores et la récupération visuelle est rapide, en quelques heures, car aucune abrasion n’est réalisée sur la surface de l’œil.
Le Lasik s’adresse aux degrés moyens et forts des défauts de la vision : myopie, hypermétropie, astigmatisme.
Depuis 2007, il traite la presbytie associée à la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme par la technique Optimized Global Monovision qui favorise une meilleure marge d’accommodation pour la vision rapprochée.
Depuis 2008, le Docteur Assaf réalise également, les capots cornéens par le Femtosecond laser LDV : cornées trop cambrées ou trop plates, cornées trop fines…
Il utilise également les derniers softwares permettant de traiter les cornées par chirurgie réfractive en préservant une forme prolate naturelle de la cornée optimisant la qualité visuelle (Eye Q).
Depuis 2013, le Docteur Assaf utilise la technique Lasik micromonovision avec le laser Schwind Amaris pour le traitement de la presbytie associée à la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme.
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive
Comme nos empreintes digitales, nos yeux présentent une forme individuelle avec leurs propres caractéristiques. Le traitement personnalisé par aberrométrie utilise un logiciel permettant le traitement des aberrations optiques propres à chaque œil.
Son objectif étant l’amélioration de la qualité visuelle comparativement aux lunettes, lentilles de contact ou traitement conventionnel.
Jusqu’en 2002, les appareils électroniques de diagnostic pouvaient déceler la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme. Ces défauts optiques représentent à peu près 90 % des anomalies totales de l’œil. Les 10 % restant sont appelés aberrations optiques d’ordre supérieur.
Grâce à de nouveaux appareils appelés aberromètres, nous pouvons actuellement mesurer et traiter ces aberrations d’ordre supérieur, de manière personnalisée, par rapport à chaque patient.
Analyse par Front d’Ondes :
Il s’agit d’une technique développée à l’origine par des astrophysiciens et qui est actuellement appliquée pour le traitement des troubles de la réfraction.
L’analyse de l’image de réflexion à travers une grille optique permet d’analyser les aberrations optiques caractéristiques de chaque patient.
- Cette analyse se fait sans contact avec l’œil par de simples prises de photos, qui permettent l’analyse de la totalité du système optique de l’œil, allant de la rétine vers la cornée
- La mesure des aberrations est combinée à l’analyse de la topographie cornéenne antérieure et postérieure, par une carte topographique (Orbscan) .
- Les paramètres mesurés par l’Aberromètre et l’Orbscan, sont combinés sur une disquette qui permet le traitement assisté par ordinateur des anomalies conventionnelles (myopie, astigmatisme) et des aberrations optiques d’ordre supérieur, lors d’une procédure PRK, ou Lasik.
Les avantages d’un traitement personnalisé par aberrométrie et Topoguided Corneal Wavefront sont les suivants :
- Traitement personnalisé en fonction des aberrations de chaque œil.
- Amélioration de la meilleure acuité visuelle postopératoire, allant parfois à une vue supérieure à 10/10.
- Amélioration de la qualité visuelle nocturne et parfois diurne.
- Moindre risque de diminution de la meilleure acuité visuelle corrigée.
- Meilleure stabilité et diminution du risque de retraitement.
- Possibilité de traitement des fortes amétropies non traitables jusqu’à aujourd’hui par la technique conventionnelle, bien qu’associées à une cornée d’épaisseur moyenne, ou associées à un large diamètre pupillaire à la pénombre.
- Possibilité de correction par retraitement des patients préalablement opérés par chirurgie réfractive présentant un astigmatisme irrégulier, une petite zone optique… entraînant des troubles visuels nocturnes: Halos, éblouissements par la lumière…
Il est important de noter que le traitement par aberrométrie sera essentiellement indiqué chez les patients qui auront, selon les résultats préopératoires des aberrations significatives ou un large diamètre pupillaire à la pénombre et un profil favorable préconisant un résultat meilleur qu’avec la technique conventionnelle.
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive
Définition : il s’agit de la mise en place d’un implant intraoculaire, corrigeant le trouble de la réfraction, sans le retrait du cristallin.
Indications : toutes les anomalies de réfraction non opérables par laser Excimer, à savoir :
- Myopie forte > -10 dioptries
- Hypermétropie forte > +5 dioptries
- Fort astigmatisme > 5 dioptries
- Cornée trop fine
Types d’implants
- ARTISAN
- ARTIFLEX
- VISIAN ICL
- BIOPTICS
Il s’agit de la première technique opératoire utilisée pour la correction de la myopie.
Cette technique était utilisée couramment dans les années 70-80, avant l’arrivée du Laser Excimer.
Elle consiste en la réalisation de plusieurs incisions cornéennes radiaires, de la périphérie vers le centre.
Le nombre et la longueur des incisions dépendent du degré de la myopie
Le but de cette intervention est l’aplatissement de la cornée antérieure permettant le recul du point focal des images sur la rétine.
Les incisions sont réalisées grâce à un couteau diamant pré-calibré.
La kératotomie radiaire traite les faibles myopies et les faibles astigmatismes.
Il s’agit d’un implant myopique du phaque (sans retrait du cristallin naturel) avec une caractéristique spécifique d’être pliable.
Son introduction est réalisée grâce à une petite incision de 3 mm.
Sa fixation est comme l’Artisan Irienne.
Son avantage est de réduire la taille de l’incision et de diminuer l’incidence de l’astigmatisme postopératoire.
Son inconvénient est qu’il prédispose à un dépôt plus fréquent de pigments vu le matériau utilisé et nécessitant un traitement anti-inflammatoire plus prolongé que l’Artisan
La récupération visuelle avec cet implant est obtenue dès le lendemain de l’intervention.
Réversibilité = l’implant Artiflex est facile à retirer si un échange est nécessaire.
Il permet également de corriger les fortes myopies allant jusqu’à -15.5 dioptries.
ARTIFLEX Torique : Corrige l’astigmatisme associé à la myopie simultanément.
- ARTISAN
- ARTIFLEX
- VISIAN ICL
- BIOPTICS
INDICATIONS DES DIFFERENTES TECHNIQUES
- Kératotomie radiaire : Myopie -1 à -3 dioptries
- PRK ou Lasek : Myopie -1 à -3 dioptries, astigmatisme -1 à -3 dioptries
- TRANS PRK : Myopie, hypermétropie et Astigmatisme de +/-1 à +/-5 dioptries
- Lasik et Femtolasik :
- Myopie : -1 à -10 dioptries
- Astigmatisme : +/- 1 à +/- 5 dioptries
- Hypermétropie : + 1 à + 5 dioptries
- Aberrométrie: Traitement personnalisé par Aberrométrie et Ultra Thin Lasik :
- Myopie : -1 à -10 dioptries
- Astigmatisme: -1 à -6 dioptries
- Présence d’aberrations optiques significatives
- Large diamètre pupillaire à la pénombre
- Indication à une amélioration de la qualité visuelle
- Cornée fine
Particularités à toutes les techniques opératoires
- La KR, la PRK, le Lasek, la Trans PRK, le Lasik et le Femtolasik sont des techniques qui peuvent entraîner une régression, une sous ou sur correction postopératoire de par la variabilité individuelle du tissu cornéen humain, par rapport au profil d’ablation
- Le taux de régression est de 1 à 2%. Une retouche gratuite est alors nécessaire 2 à 3 mois après la première intervention
- Les retouches pour sur ou sous correction après kératotomie radiaire ou PRK peuvent être réalisées par PRK ou Lasik
- Les retouches après (Femto)lasik se feront uniquement par (Femto)lasik
Critères d’inclusion pour la chirurgie réfractive
- Age : > 19 ans
- Myopie, astigmatisme ou hypermétropie stables depuis plus de 2 ans
- Absence de maladies oculaires : kératocône, glaucome évolutif,
herpès chronique … - Absence de maladies auto-immunes chroniques et collagénoses : lupus, périartérite noueuse, sclerodermie…
- Absence de diabète oculaire mal contrôlé
- Bonne motivation : professionnelle, esthétique, sportive
Complications particulières à chaque technique opératoire :
Kératotomie radiaire
- Fluctuations visuelles journalières
- Eblouissement et halos nocturnes
- Hypermétropie secondaire ou progressive
- Fragilisation théorique du globe
PRK – Trans PRK – Lasek
- Douleurs postopératoires 2 à 3 jours
- Retard d’épithélialisation
- Haze ou cicatrisation sous-épithéliale, responsable d’un brouillard visuel, s’atténuant progressivement : 1 à 2%
- Halos nocturnes, en cas de forte myopie, et de diamètre pupillaire large et en cas de cicatrisation sous-épithéliale.
- Risque faible d’infection ou d’inflammation postopératoire : 1/4000
Lasik – Femtolasik
- Risque de déplacement ou de plis du capot cornéen dans les premiers jours en cas de frottement brutal ou de plis du capot, d’où la nécessité de porter une coque rigide, la nuit, pendant 2 semaines après l’intervention.
- Risque de sécheresse oculaire nécessitant l’instillation de larmes artificielles, un mois après l’intervention.
- Risque d’envahissement de l’espace sous le capot cornéen, par des cellules épithéliales, nécessitant un rinçage (0.1 %).
- Risque d’une réaction inflammatoire, sous le capot cornéen nécessitant un traitement anti-inflammatoire ou un rinçage (0.5 %).
- Risque de halos nocturnes, en cas de forte myopie et de diamètre pupillaire plus large
- Risque faible d’infection ou d’inflammation postopératoire : 1/5000
- Risque d’ectasie ou d’astigmatisme irrégulier: Il s’agit d’une complication exceptionnelle et tardive, survenant essentiellement sur les cornées ayant un kératocône frustre ou autres pathologies cornéennes non diagnostiquées ou non apparentes en préopératoire. Cette complication survient surtout quand les capots sont épais et que l’ablation du tissu cornéen est profonde.
Aberrométrie
- Traitement personnalisé par aberrométrie, soit par Lasik ou PRK.
- Complications identiques à la technique choisie
- Moindre fréquence de halos et d’éblouissements nocturnes.
Il s’agit d’une nouvelle technique chirurgicale de la myopie et de l’astigmatisme par Femto Second laser. Elle s’effectue sous anesthésie locale par gouttes.
Le laser prédécoupe un petit lenticule dans l’épaisseur de la cornée correspondant au volume de la myopie et de l’astigmatisme à traiter.
Le laser réalise une petite incision périphérique (de 2 à 4 mm de largeur) à travers laquelle le chirurgien va disséquer le lenticule et de l’extraire de la cornée.
Les résultats de cette technique dans le cas de la myopie et de l’astigmatisme sont prédictibles et entrainent de très bons résultats réfractifs.
AVANTAGES
Absence de réalisation d’un capot fragile en cas de frottements et de traumatisme.- Moindre sécheresse
INCONVENIENTS
- Récupération visuelle plus lente.- Vision optimale après quelques jours et non pas le lendemain comme le Lasik.
- Nécessité de traitement anti-inflammatoires de plus longue durée.
- Le SMILE contrairement au Lasik ne traite pas pour le moment les forts astigmatismes et l’hypermétropie.
- Difficulté de retraitement en cas de sur et de sous correction.
COMPLICATIONS
Les complications sont identiques aux chirurgies réfractives par Laser (infections, inflammation, troubles de vision nocturnes…) hormi les plis et le déplacement du capot.
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive :
- PRK
- TRANS PRK
- Lasek
- Lasik
- Femtolasik
- Aberrométrie et traitement personnalisé par front d’onde
- ULTRA-THIN LASIK et Sub-bowman Keratomileusis (SBKM)
Le Laser Excimer dont la dénomination provient de EXCIted diMER utilise l’énergie des photons libérés par l’excitation électrique du Dimer Argon Fluor, pour réaliser une abrasion superficielle de la cornée et corriger les défauts réfractifs : myopie, hypermétropie, astigmatisme.
Le traitement par laser Excimer est toujours assisté par ordinateur pour définir le profil de l’ablation cornéenne en fonction de l’examen préparatoire.
- Anesthésie locale ou générale de préférence.
- Ouverture d’une petite incision cornéenne.
- Mise en place d’une lentille qu’on attache, au niveau de l’iris (ARTISAN)
- Suture cornéenne en fin d’intervention à retirer quelques semaines après l’intervention.
Avantage de l’implant, type Artisan :
- Expérience clinique depuis les années 80.
- Implant myopique de 5 mm, pouvant corriger jusqu’à -23 dioptries.
- Implant myopique de 6 mm, pouvant corriger jusqu’à -16 dioptries.
- Implant hypermétropique de 5 mm, pouvant corriger jusqu’à +12 dioptries.
- Peu de risque d’induire une cataracte.
- Peu ou pas de risque de décompensation cornéenne.
- Traitement réversible
ARTISAN Torique :
Implant corrigeant l’astigmatisme jusqu’à 7,5 dioptries, simultanément à la forte myopie
Complications possibles :
- Risque de dispersion pigmentaire ou d’hypertonie oculaire, contrôlable par un traitement local par collyre
- Risque faible d’infection et d’inflammation postopératoire: 2 à 3/1000
- Risque exceptionnel de diminution de la densité cellulaire intraoculaire nécessitant le retrait de l’implant
Il s’agit d’une technique opératoire associant la mise en place d’un implant intraoculaire de type Artisan, Artiflex ou Visian ICL suivie d’un traitement par Laser Excimer PRK, ou Lasik.
Indication : forte amétropie, ou anomalie réfractive, ne pouvant pas être traitée, uniquement par Lasik ou par implant.
Exemples :
- Myope de -20 dioptries, avec un astigmatisme de -5 dioptries
- Traitement par implant Artisan 6 mm ou Visian ICL de -18 dioptries et
-3 diopries d’astigmatisme - Complété par Lasik pour la myopie résiduelle de -2 dioptries et de l’astigmatisme résiduel de -2 dioptries
- Traitement par implant Artisan 6 mm ou Visian ICL de -18 dioptries et
- Hypermétrope de +8 dioptries, avec un astigmatisme de +5 dioptries
- Mise en place d’un implant Artisan ou Visian ICL de +5 dioptries avec astigmatisme de +3 dioptries
- Traitement complémentaire par Lasik de l’hypermétropie de +2 dioptries et de l’astigmatisme de +2 dioptries.
Types d’implants
-
- ARTISAN
- ARTIFLEX
- VISIAN ICL
- BIOPTICS
Il s’agit de la technique Lasik avec un capot très fin (90 à 110µ, moyenne de 100µ) permettant une ablation au laser directement sous la membrane de bowman. Le capot fin est réalisable soit par microkératome conçu dans cet objectif, soit par laser Femtosecond.
Cette technique a les avantages cliniques suivants :
- Economie du tissu cornéen
- Extension des indications à de plus fortes myopies et astigmatismes
- Le maintien de l’architecture et de la stabilité cornéenne
- Réduction de la fragilisation cornéenne en laissant un stroma postérieur d’une épaisseur supérieure à 300µ
- Retraitement de la myopie résiduelle plus facile par l’économie de tissu
Le Laser Excimer est utilisé dans différentes techniques de chirurgie réfractive :
- PRK
- TRANS PRK
- Lasek
- Lasik
- Femtolasik
- Aberrométrie et traitement personnalisé par front d’onde
- ULTRA-THIN LASIK et Sub-bowman Keratomileusis (SBKM)
Le laser Femtosecond est un outil chirurgical destiné aux découpes de la cornée.
Le Docteur Assaf utilise le femtosecond LDV Z6 de la firme Ziemer.
Ses applications sont :
- D’ordre réfractif : chirurgie par Lasik de la myopie, de l’hypermétropie, de l’astigmatisme, presbytie (tunnel cornéen et inlay cornéen)
- D’ordre thérapeutique : greffe lamellaire de cornée, réalisation de tunnels cornéens pour la mise en place d’anneaux intra-cornéens pour le traitement du kératocône.
D’autres indications cliniques sont en cours d’étude. Il s’agit d’une technologie approuvée aux Etats-Unis (FDA approval) dont les études remontent au début des années 80 et la commercialisation début des années 90.
Le Femtosecond Laser travaille avec des impulsions extrêmement brèves, de l’ordre de la Femto seconde soit 10-15 seconde. Cette faible durée d’impulsion permet d’éviter les effets thermiques. Il permet, grâce à un effet sur les électrons des atomes, la création de plusieurs milliers de petites bulles de gaz. Le soulèvement du capot est alors possible par le chirurgien grâce à une pince qui traverse le plan de l’action du laser au niveau des microbulles.
La découpe au Femtosecond Laser permet de prédéterminer le diamètre du capot, l’épaisseur du capot ainsi que la longueur de la charnière. Il nécessite comme le microkératome la mise en place d’un anneau de succion hors de la découpe.
Ses indications sont privilégiées en cas de cornée trop cambrée ou trop plate.
FEMTOSECOND versus Microkératome : Le résultat réfractif suite aux Lasik réalisés tant par Microkératome que par Femtosecond n’est pas significativement différent. A ce jour aucune étude clinique ne démontre la supériorité de l’une par rapport à l’autre méthode. Néanmoins, par l’expérience personnelle du Docteur Assaf, le Femtosecond pourrait avoir des indications privilégiées dans les cornées trop plates ou trop cambrées, et les petits écarts palpébraux, et le Microkératome en cas d’hypermétropie pour réaliser un volet décentré car l’axe visuel des hypermétropes est toujours décentré. Il est plus facile de réaliser un capot décentré par Microkératome que par femtosecond.
Le microkératome est indiqué également dans la réalisation de capot après kératotomie radiaire.
L’inconvénient majeur de la technique Lasik par Femtosecond est son coût qui est relativement plus élevé (25% plus cher que le Lasik par Microkératome) car cette technologie utilise du matériel disposable coûteux et le prix du laser Femtosecond est très élevé. Son autre inconvénient est la durée plus longue de la succion et de la réalisation du capot. De par ce fait, il induirait selon certaines études plus fréquemment une sécheresse cornéenne.
(www.ziemergroup.com/)









